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Dessin en technique mixte, 1965 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Dans un de mes cahiers de 1965, j’ai trouvé ce dessin, ne faisant qu’un avec cette phrase du  « Château » de Kafka : « Si l’on a la force de regarder les choses sans cesse, sans fermer les yeux, on en voit beaucoup ; mais, si l’on renonce, si l’on ferme les yeux, même une seule fois, tout se perd dans l’obscurité. » Tout de suite après ces mots mystérieux, j’avais ajouté deux post-scriptum : 1. La figure de l’homme jaune contre le fond noir exprime exactement ce que je voulais dire par rapport à cette assertion de Kafka. 2. Je vais lire éternellement ! Ça suffit ! À travers la lecture, je m’approche au sixième monde… En lisant, je le rencontre et cela m’encourage à m’y aventurer avec l’anxiété de découvrir une vie inattendue. Peut-être la mienne. J’attends. J’explore le sixième monde avec les mots des livres.

J’ai cherché cette phrase de Kafka dans l’édition italienne Mondadori, dans l’espoir de la trouver soulignée, mais j’ai échoué. En cette période-là, on était au milieu des années 1960 avec un tas de lectures sur le dos : Kafka, Proust, Sartre et bien d’autres…

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Les plusieurs faces de Franz Kafka, dessin de Tullio Pericoli (cliquer pour agrandir)

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Claudia Patuzzi